À la plage…
Retour sur la côte Ouest pour voir les grandes dunes de sables, les zones de marées et… les bunkers allemands de la Seconde Guerre Mondiale qui émergent du sable un peu partout le long de la côte. Une journée à la plage sous le vent du nord, avant de se réfugier dans une forêt, dans le Parc national de Vadehavet (Mer de Wadden)…
Départ
Arrivée
Distance
Aabenraa (DK)
Esbjerg V (DK)
188 km
Altitude moyenne (m)
Température max.
Température min.
27 m
15 ºC
11 ºC
Statistiques générales de l’aventure jusqu’à aujourd’hui
Distance totale (km)
Gasoil (L)
Pays visités
9.474 km
1.480 L
6
On a eu droit à un joli coucher de soleil sur notre petite plage de la Mer Baltique, hier soir, avant que le dauphin qu’on avait vu en arrivant ne revienne à quelques mètres de nous, pour nous dire bonne nuit… Ce matin au réveil, il était encore là, à faire des aller-retours d’un côté à l’autre de la baie. On a pensé que ça devait être son territoire de chasse et qu’il allait d’un côté à l’autre à la recherche de nourriture…
Quand à nous, on est repartis vers la côte Ouest, et plus précisément vers le village côtier (i.e. station balnéaire) de Blåvand (avec le petit rond sur le « a », s’il vous plaît…). Le littoral de ce côté du pays est totalement différent, avec de grandes dunes de sable recouvertes d’herbe, des champs ou des pâtures d’un côté, et de grande zone de marées de l’autre. Des bâtons plantés de le sable indiquent la limite des marées et… autant dire qu’il ne reste pas grand chose entre la mer et la dune quand la marée monte !… On a eu de la chance, on est arrivés à marée basse (ou moyenne). Du coup, on a pu profité de la plage, jonchée de toutes sortes de coquilles, crabes et autres créatures bizarres sorties tout droit des abysses, et aussi, malheureusement, un dauphin, échoué sur le sable… (Eliane, ya tienes tu foto de delfín… 😉)
Le littoral occidental du Danemark est aussi jonché de bunkers, que les allemands avaient installés là pendant la Seconde Guerre Mondiale (pour mémoire, bien que le Danemark se soit déclaré neutre au début de la guerre, ça n’empêcha pas l’Allemagne de l’envahir dès le 9 avril 1940 et de l’occuper jusqu’à la défaite des nazis, le 5 mai 1945). À l’époque, Hitler avait fait construire une sorte de « mur de l’Atlantique », couvrant de bunkers tout le littoral occidental du Danemark (entre autres). Ces bunkers étaient enterrés dans le sable et reliés par des tranchées, mais avec le temps (et le vent…) les dunes avancent ou reculent et les font resurgir sur la plupart des plages du pays. À Blåvand, plutôt que de les enlever, la municipalité à décidé de les transformer en oeuvres d’art. En se baladant sur la plage, on trouve donc quatre chevaux faisant face à la mer (une allégorie de leur cousin de Troie, peut-être?…). Ça rend plutôt pas mal, en fait… Un joli pied-de-nez à l’histoire dans cette petite station balnéaire aujourd’hui encore envahie d’allemands, mais de touristes cette fois, pendant les mois d’été…
À Blåvand, on a aussi pu voir à quoi ressemblent les villages danois. On trouve bien sûr les fameuses maisons modernes de style scandinave, mais aussi pas mal de bâtisses plus traditionnelles, avec des toits en chaume (certaines combinent aussi modernité et tradition, avec une architecture en bois noir, une charpente métallique et un toit en chaume. Ça rend super bien !). Ce qui surprend un peu, c’est que toutes les maisons ont des fenêtres exagérément grandes, quand elles n’ont pas tout simplement des baies vitrées qui occupent toute une face de la maison. Et comme il ne semble pas y avoir de rideaux dans ce pays, on voit tout à l’intérieur (ce qui permet de confirmer que les danois ont des goûts excellents en matière de design intérieur 😁).
Direction ensuite le Parc national de Vadehavet (Mer de Wadden), où nous passerons la nuit. Oui, le Danemark est sans doute le seul pays où il est autorisé de dormir dans les parcs nationaux (à condition, bien sûr, de rester sur les zones prévues à cet effet, mais vu que ces zones sont plutôt éloignées de toute civilisation, nous, ça nous va plutôt bien !…). Le parc est connu pour les milliers d’oiseaux qui passent par là pendant les migrations, mais en ce moment, c’est plutôt calme (c’est peut-être le vent, mais on a rien vu d’autre que quelques mouettes et un cormoran…). Par contre, les paysages sont impressionnants ! L’endroit où on est fait comme une petite péninsule, avec une grande île juste en face et la mer tout autour, recouverte par une grande forêt où se mêlent conifères et feuillus en tout genre. Le tout arrive jusqu’à la plage où, après une petite falaise et quelques mètres de plage, la mer commence… On serait bien restés plus près de l’eau mais il fait un vent impressionnant, alors on a préféré rester à l’abri dans les arbres…




























Pues… yo como que me imaginaba una foto de un delfín feliz y contento como Flipper saltando y haciendo maromas.… Lire la suite »