Cuisine locale…
On continue notre traversée de la Carélie du Nord et nous sommes officiellement entrés dans la région du Lake District finlandais (le District des lacs… comme si le reste du pays était un désert aride 🤔), cette partie du pays qui compte plus de terres immergées qu’au dessus des eaux…
Départ
Arrivée
Distance
Pikkasaari (FI)
Rapasaari (FI)
145 km
Altitude moyenne (m)
Température max.
Température min.
121 m
27 ºC
19 ºC
Statistiques générales de l’aventure jusqu’à aujourd’hui
Distance totale (km)
Gasoil (L)
Pays visités
15.356 km
2.368 L
9
L’avantage du nord de la Finlande (sans doute l’influence autochtone qui fait que, pour qu’ils se tiennent tranquilles, on construit de jolies routes aux Sámi…) c’est que les routes y étaient en parfait état. Autant dire que ce n’est pas la cas dans le sud !… Beaucoup des routes que nous prenons, même si ce sont des routes officielles, sont en fait des pistes de terre tellement compactes que la vitesse y est limitée à 80 km/h. Le problème, c’est que plus on va vers le sud, plus on essaie de passer par un maximum de ces pistes parce qu’elles sont infiniment meilleures que les routes « goudronnées », qui ne semblent pas avoir été refaites depuis la dernière invasion russe !… Le trajet d’aujourd’hui ne comprenait que 30% de piste environ et, du coup, ça a bien secoué !…
Nous sommes à la hauteur de la ville de Joensuu, capitale de la province de Carélie du Nord. Nous sommes aussi dans la partie nord du « Lake District » finlandais, cette région au sud-est du pays qui compte tellement de lacs qu’elle a plus de terres immergées qu’au dessus des eaux !… Le paysage commence a changer et on voit de plus en plus de champs et de fermes, entourés de forêts et de lacs, certes, mais ce n’est plus ces paysages de forêts immenses qu’on avait jusqu’à présent…
Après une soirée 100% « vie dans les bois », avec un feu de camp pour éloigner les quelques moustiques et se réchauffer un peu (il ne faisait que 19ºC hier soir ! 😜) tout en profitant du calme absolu de la forêt et de la surface totalement lisse du lac, nous sommes donc repartis ce matin en quête d’un supermarché pour trouver les ingrédients pour notre tarte aux myrtilles…
Le plus dur à trouver, ça a été la pâte brisée… Visiblement, par ici, la pâte à tarte, on la fait soi-même, à la main, à la sueur de son front! Il n’y a pas de pâtes toutes prêtes du style Herta ou équivalent. Finalement, après avoir cherché un bon moment, on a trouvé ce qui y ressemblait le plus: un « bloc » de pâte brisée congelé, à étaler et étirer soi-même. Bon, soit… si c’est la coutume locale… En plus, le paquet disait bien clairement que c’était la pâte à utiliser pour faire la meilleure tarte aux myrtilles, alors…
Une fois installées au bord de notre lac du jour, on s’est donc mis à étaler et étirer la pâte, préparer la crème, faire revenir un peu les myrtilles dans du sucre, et mettre tout ça au four en attendant que ça prenne une bonne couleur…
Le résultat a l’air plutôt pas mal… Il ne reste plus qu’à attendre que la tarte refroidisse pour pouvoir la goûter !… 😋
Question technique…
Cette fois-ci, c’est pas un concours… On a réussi à prendre une photo de la fameuse « mouche qui pique » dont on vous parle depuis trois jours… Si quelqu’un peut nous dire de qu’elle espèce il s’agit, on est preneurs !… Juste comme ça, pour la science et la beauté du geste… 😉



























on va faire un concours d’entomologistes !! moi aussi j’ai demandé !
Esto es lo que les gusta a ustedes! La tranquilidad en un bosque sin la compañía de otros turistas. Solamente… Lire la suite »
Ça ressemble plutôt à de la pâte sablée. En tout cas je goûterai bien !! Le résultat est très appétissant… Lire la suite »